Tanguy Malmanche, Gurvan ar Marc’hek estranjour (e brezhoneg)

Tanguy MalmancheTanguy Malmanche était un Breton expatrié, né dans le nord, et décédé à Clichy en région parisienne. Originaire d’une famille de Plabennec, il apprit le breton très tôt dans son enfance. Il fit ses études de droit à rennes et des études de lettres à Paris, il s’installa dès 1912 comme maître forgeron à Courbevoie. Il continua de s’intéresser à la littérature bretonne puisque dès 1898 il publia quelques poème en breton dans la revue « l’hermine ».

Comme dramaturge, Tanguy Malmanche a laissé une marque indélébile dans la littérature bretonne, il publia sa première pièce « Marvaill an Ene Naonek » en 1900 dans la revue l’hermine. Les autres pièces restèrent longtemps inédites parfois jusqu’après sa mort.

La pièce qui est considérée comme son chef d’œuvre, écrite en 1923, « Gurvan ar Marc’hek estranjour », n’ayant trouvé personne pour la publier, il fabriqua sa propre presse et publia lui même sa pièce, il dénonça dans ses pièces de théâtres la politique anti-cléricale et anti-bretonne menée à son époque par le pouvoir politique.

Présentation de Tanguy Malmanche et de la pièce « Gurvan ar Marc’hek estranjour » (français/breton).

Pièce de Tanguy Malmanche jouée en breton à l’antenne.

Résumé en français et explications de la pièce de Tanguy Malmanche.

2 réactions sur “Tanguy Malmanche, Gurvan ar Marc’hek estranjour (e brezhoneg)”

  • Gourc’hemennoù! Enor d’hon hendadoù, d’an emsaverion gentañ ! Divent eo al labour a chom d’ ober evit an Emsav. Siwazh n’omp ket niverus-tre evit ar stourm spontus a zo kroget abaoe 200 vloaz !…
    Ret eo mont d’ar bobl, eveljust, rak n’eus ket dispac’h gallus hep ar bobl. Koulskoude n’omp ket niverus awalc’h…

    Ret eo da gentañ mont d’an dibab. Gantañ ez eo deuet ar gallekadur : Pa gomze galleg ar veleion, ar vourc’hizion hag an noblañs, e felle d’ar gouerion heñvelaat outo. Ar brezhoneg a rank dont da vezañ ur yezh par d’ar yezhoù bras eus ar bed, ur yezh gouest da zisplegañ ar vuhez pemdeziek, kavadennoù ar skiantoù hag ar micherioù, araokadennoù ar brederouriezh, h.a.… Ret eo stummañ gant ar benveg-se framm ar Stad Vrezhon nevez. Un darn vras eus ar Vrezhoned yaouank a ya d’ar Skolioù-Meur. Ret eo lakaat ar striv warno !…

  • L. dit :

    Selaouet ‘meus un tamm eus an abadenn-mañ, resisoc’h an trede tamm lec’h e vez lâret ganeoc’h n’eo ket posubl da Valmanche lakaat Aziliz d’en em lazhañ, rak re gristen e oa. Met sklaer eo koulskoude e-barzh an destenn : « Aziliz a ra ouzh Ar Marc’heg ur sellad hir ha pizh, karget a garantez. Raktal e tenn ur gougleze diouzh he gouriz hag e sko en he c’halon. » = « Azilis eut un long et perçant regard pour Le Chevalier, chargé d’amour. Aussitôt elle tira un poignard de sa ceinture et s’en frappa le coeur. » (Devezh III, p. 103, Al Liamm)
    Le suicide est donc clair, Malmanche est bien maître en son monde. Un monde où aussi chrétien puisse-t-il être il n’hésite jamais à critiquer le clergé qui plus est.

    Bonne continuation,
    A galon

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