Il pleut tout le temps en Bretagne

Un autre cliché plus folklorique voudrait que la Bretagne soit en permanence sous la pluie. Allons voir ce qu’en disent Meteo France et l’Association Meteo Bretagne.

En 2010, il y a eu plus d’1mètre52cm de pluie à Biarritz, alors que la même année il a pluie deux fois moins à Saint Brieuc, trois fois moins à Rennes, et que même la station ayant enregistré les plus fortes précipitations de Bretagne en 2010, à Brest, il y a pourtant plu 200mm de moins qu’à Biarritz la même année.

Alors je cite Biarritz pour le symbole, mais j’aurai pu faire les comparaisons avec Nice, Paris, Bordeaux, qui même s’il y pleut moins qu’à Biarritz, sont malgré tout des villes où l’on enregistre plus de pluie qu’à Rennes, Nantes ou encore Saint-Brieuc.

Il est important tout de même de différencier la quantité de pluie qui peut tomber, du nombre de jours ou d’heures d’ensoleillement. Car c’est souvent sur cette donnée jugée de manière abstraite que se basent les gens pour parler de la pluie en Bretagne. Là encore, si nous comparons la Bretagne avec ce coup-ci une ville comme Paris (1679h d’ensoleillement en 2010), toutes les villes de Bretagne ont de 60h à 400h d’ensoleillement annuel de plus.

Afin de garder une cohérence dans les relevés, j’ai pris les chiffres de Meteo France, bien que les relevés de l’Association Météo Bretagne démontaient encore plus ce clichés.

Alors à l’avenir quand on vous dira qu’il pleut plus en Bretagne, vous saurez quoi répondre…

La Bretagne ne produit pas son énergie

La Bretagne ne produirait que 8,5% de son électricité, ce discours exclue volontairement la loire atlantique, car en la comptabilisant la Bretagne produit prêt de 38% de son électricité. La Région Bretagne a mis en place un plan afin d’atteindre en Bretagne administrative entre 30 et 40% de production de son électricité d’ici 2020, soit avec la Loire Atlantique plus de 60% de son electricité.

Dans le cas de cliché si l’on peut dire, il y a deux incohérences énormes.
– La première étant de pointer du doigt la Bretagne pour cela, la région parisienne ne produit que 11% de l’électricité qu’elle consomme (Source : ARENE, Agence Régionale de l’environnement et des nouvelles énergies), et personne n’en parle, pas plus qu’on ne parle du fait que la Région Parisienne ne produit absolument pas la nourriture qu’elle consomme, mais dans ce sens là ça ne pose pas de problème.
– La seconde, c’est que derrière cette question de l’indépendance énergétique se cache la problématique du modèle centralisateur français. On reproche ainsi aux Bretons de ne pas produire assez d’énergie, mais on ne leur donne pas le droit de la produire comme ils le souhaiteraient. Sans rentrer dans le débat opposant le nucléaire aux autres énergies, il est évident qu’on ne dispose pas des mêmes atouts naturels pour produire de l’électricité en Bretagne qu’en île de France ou en Auvergne. Là où la Bretagne pourrait être indépendante énergétiquement grâce à l’énergie hydraulique, hydrolienne, thermique, éolienne, ou encore grâce à la biomasse, on ne la laisse pas expérimenter et choisir.

Et pour conclure, signalons que les Bretons, en plus de produire plus d’électricité que l’île de France, sont plus économes et solidaires, le succès en Bretagne du Système Ecowatt pour limiter les pics de consommation et du système Voltalis pour diminuer sa consommation en sont des exemples frappants.

La France ne peut pas reconnaître le breton.

Tous les pays du monde ne reconnaissent qu’une seule langue, la France ne peut pas reconnaître le breton.

Parmi nos voisins européens, plusieurs reconnaissent de deux à 10 langues officielles (La Suisse 4, Royaume-Uni 6, Belgique 3, Norvège 4,…) sans compter ceux qui en plus d’une ou plusieurs langues officielle reconnaissent un statut de langue officielle ou nationale à d’autres langues sur des territoires déterminés et les enseignent à l’école (Espagne, Pays Bas, Italie, Danemark, Finlande).

La France fait figure d’exception en Europe, et il est d’ailleurs amusant de constater que dans le cadre des démarches d’adhésion de la Turquie à l’Europe, des députés français eux même s’étonnent de devoir aller expliquer aux Turques les règles européennes concernant le traitement des langues minoritaires alors que la France elle-même ne les respecte pas.

Le breton n’est pas une langue écrite.

Le breton n’est pas une langue écrite, il n’y a pas de littérature bretonne ancienne.

Le breton est une langue dont les premiers écrits dont nous avons conservé la trace datent de l’an 590, ils sont d’ailleurs antérieurs au premier écrit en français. Le manuscrit de Leyde, un traité de botanique, a été rédigé en vieux breton et latin vers 590 et est toujours compréhensible aujourd’hui.
Il existe même une inscription sur un tombeau à Lomarec qui lui serait antérieure « irha ima in ri », ou en breton moderne « Amañ emañ an roue » (Ici est le roi).

Mais cette inscription n’étant pas formellement datée, nous gardons pour l’instant la date de 590 comme première trace écrite du breton.
A l’inverse, le texte du serment de Strasbourg, considéré comme le premier écrit en français, a en fait était écrit en langue romane vers 842, et est aujourd’hui incompréhensible en français, à titre d’exemple « d’ist di in avant, in quant Deus savir et podir me dunat, si salvarai eo cist meon fradre Karlo et in aiudha et in cadhuna cosa ». Nous sommes là bien loin du vieux français et encore plus loin du français moderne.

La langue bretonne ça ne sert à rien

Une langue ce n’est pas seulement un moyen de communication. Une langue c’est avant tout une part importante de l’identité d’un individu qui influence inconsciemment sa mentalité, son mode de vie, et qui lui confère une façon différente de voir les choses, sans même parler de l’aspect tout simplement affectif que l’on a pour sa langue et ses racines. Il a ainsi été démontré que la maîtrise de sa propre langue par des jeunes renforçait leur créativité, et leur motivation à s’investir économiquement dans le développement de leur région. Dans l’économie, la langue, et la culture régionale dont elle fait partie, sont également des marqueurs renforçant la notoriété et l’image qualitative d’un produit, comme pour les AOC.

Les exemples chez nos voisins européens se passent de commentaires. Le pays basque sud qui au sortir du franquisme a axé son développement sur l’implication de la jeunesse basque en développant l’enseignement de la langue, a ainsi crée en 20 ans prêt de 350000 emplois. En Catalogne, au Pays de Galles, ce sont également des milliers d’emplois direct et indirect qui sont liés à la culture régionale qui se sont ainsi crée, emplois offrant l’avantage d’être peu délocalisables.

Alors non, le breton n’est pas inutile, à part si l’on raisonne avec la vision simpliste d’une langue n’étant qu’un moyen de communication, mais on peut alors au même titre se dire que la langue française est inutile. Après tout dans un monde où l’anglais et le chinois seront les futures langues de la communication internationale on peut se moquer à notre tour en nous demandant quelle est l’utilité du français.

La Bretagne a toujours été une province française

La Bretagne est indépendante à sa fondation au Vème siècle. Elle est alors morcelée en plusieurs royaumes, et 400 ans d’indépendance passent… Au IXème siècle, l’armée franque de Charlemagne essaie bien d’envahir la Bretagne, mais cette invasion a pour principal résultat… la fusion des royaumes bretons en un seul royaume : le royaume de Bretagne ! En fait, la Bretagne n’entrera que très lentement dans la sphère d’influence française. Aux Xème-XIème siècles, le royaume de Bretagne s’effondre mais le royaume de France aussi. Au XIIème siècle, la Bretagne est dominée par les rois d’Angleterre, qui sont alors les pires ennemis des rois de France. Du XIIIème au XVème siècle, une dynastie ducale fait encore la bascule entre les rois d’Angleterre et de France pour se ménager le plus d’indépendance possible. En 1488, le dernier duc meurt et sa fille Anne est mariée aux rois de France Charles VIII puis Louis XII. Ceux-ci n’osent toujours pas annexer la Bretagne qui maintient son indépendance de droit jusqu’en 1532. La Bretagne est alors annexée par François Ier, mais cette annexion ne se fait pas sans contrepartie : les rois de France doivent respecter l’autorité du Parlement de Bretagne, et la coutume de Bretagne empêche encore l’application de la coutume de Paris. Il faut attendre la Révolution Française pour que la Bretagne perde ses institutions et ses lois.

la culture bretonne c’est dépassé

La culture bretonne n’est pas dépassée, elle est tout simplement… différente ! La musique bretonne, par exemple, n’appartient pas à la musique française, car les maisons de production bretonnes sont indépendantes des maisons de productions parisiennes (L’Oz production, Keltia, Coop Breizh, Last Exit), et la production musicale bretonne est sortie depuis longtemps du répertoire traditionnel pour laisser une empreinte celtique dans les différents styles : classique (Didier Squiban), variétés (Gwennyn, Kohann, Nolwenn Korbell, Iwan B, Cécile Corbel), rock (Tri Bleiz Die, Daonet, Ramoneurs de Menhir), rap (Manau), métal (Heol Telwen) et c’est ainsi… que la musique bretonne se porte aussi bien que la musique française, même si elle se vend surtout en Bretagne et… à l’étranger : les Allemands en sont fous !

Pas plus que la musique bretonne n’appartient à la musique française, la danse bretonne n’appartient à la danse française… qui d’ailleurs a disparu : quand est-ce donc qu’on danse les bourrées du Berry à Châteauroux ? La Bretagne a seule conservé ses danses traditionnelles, et la tradition se perpétue depuis les premiers âges jusqu’à nos jours à travers une pratique populaire (pas de danseurs professionnels mais..ce qui. tout le monde), à travers une pratique vivante (pas de club du troisième âge mais… tous les âges) et à travers une émulation (concours de danse).

La Bretagne serait isolée sans la France

Si la Bretagne obtenait plus de pouvoirs, elle serait isolée du débat national français…

Il suffit de lire les journaux pour se rendre compte que la Bretagne est isolée… dans la France ! La publication (illégale) des coordonnées du personnel parlementaire montre que ce personnel se compose à 1,5 % seulement de Bretons ! Qu’est­ce que ce personnel a donc à faire de la Bretagne ?

D’autant que les problématiques bretonnes sont souvent différentes des problématiques françaises. On en trouve un magnifique exemple dans la politique énergétique. La Bretagne ne produit pas assez d’énergie alors qu’elle pourrait en produire bien davantage si elle utilisait les courants sous­marins avec ce qu’on appelle des hydroliennes. Cela demande un certain investissement politique, mais l’énergie des fonds marins ne peut pas intéresser les députés picards ou bourguignons, et c’est bel et bien à l’Assemblée Nationale française que les députés bretons sont… isolés.

Qu’on réfléchisse à toutes les revendications bretonnes, et partout on se fera la même remarque : les problèmes bretons ne sont les problèmes français que s’ils sont aussi les problèmes du monde entier.

Les langues « régionales » ? Essayez donc de faire comprendre à un député du Loir­et­Cher ou de la Haute­Marne que les Bretons ont une autre langue que le français ! Les quota de pêche ? Et qu’est­ce qu’un électeur de l’Aisne ou du Cantal pourrait bien en faire ? La protection du littoral ? Cela fait des années que les vacanciers du Pas­de­Calais se baignent en Espagne ou au Maroc !

Par contre, il y a partout le problème de la crise, des inégalités, du vieillissement, etc… et bien sûr, ces problèmes sont partagés avec la France… mais ils sont aussi partagés avec l’Allemagne, avec la Pologne, avec la Russie… et doit­on aller jusqu’au Japon ? Alors pourquoi y faire face avec la France et avec la France seulement ? La Bretagne est­elle si petite et l’Europe est­elle si grande ?

Disons plutôt que la Bretagne serait moins isolée en prenant ses distances avec la France. Elle pourrait parler directement à l’Europe et au monde des problèmes qui la concernent, et elle pourrait toujours parler de concert avec la France pour les problèmes qui les concernent toutes les deux. Ce n’est pas une utopie, c’est un fait, et c’est même une donnée expérimentale : regardons à côté de nous ! La Grande­Bretagne vient d’accorder l’autonomie aux « régions » particulières que sont le Pays­ de­ Galles et l’Ecosse. Cela fait longtemps que l’Espagne a fait de même avec la Catalogne ou avec la Galice. L’Allemagne est fédérale dans l’âme depuis le Moyen­Age. Et les Gallois, les Catalans et les Bavarois sont aussi satisfaits de leur régime que les Britanniques, les Espagnols et les Allemands dans leur ensemble.

D’où vient cette crainte d’un isolement que personne n’a vu nulle part ailleurs que dans le régime français actuel ?

La Bretagne coûte de l’argent à la France

Le PIB breton est de 81 milliards d’euros sans la Loire­Atlantique et de 115 milliards d’euros avec la Loire-Alantique, alors que le P.I.B. français est de 1.718 milliards d’euros, la population bretonne est de 2,9 millions d’habitants sans la Loire­Atlantique et de 4,03 millions d’habitant avec la Loire­Atlantique, alors que la population française est de 65,4 millions d’habitants) la Bretagne représente par conséquent 4.7% du P.I.B. français sans la Loire­Atlantique pour 4.43% de la population et 6.6% du P.I.B. français avec la Loire­Atlantique pour 6.1 % de la population. Si la part du P.I.B. est supérieur à la part de la population, alors c’est que… c’est la France qui coûte de l’argent à la Bretagne. D’autant plus que le P.IB. Breton croît à une vitesse supérieure au P.I.B. Français.

Où apprendre et pratiquer le breton sur internet (émission du 16/09/2011)

Voici le streaming de l’émission Tri Zeod de Radio Bro du 16 Septembre 2011. Le thème majeur de cette émission était la rentrée scolaire, et plus particulièrement la langue bretonne. Durant ces 3 heures d’émission, nous vous avons présenté les sites web pour apprendre le breton, l’écouter, le pratiquer, voir des vidéos et des films en breton, et plein d’autres choses pour tout ceux qui n’ont pas forcément la chance d’avoir des bretonnants prêt de chez eux pour apprendre et pratiquer le breton dans la vie de tous les jours. Que vous soyez débutant, intermédiaires, ou même bretonnants confirmés, vous découvrirez des sites que vous ne connaissiez peut être pas qui vous raviront.

Introduction, fest-noz et sites phares par Florent (en français).

Du breton tous les jours par Florent (en français).

EduBreizh, le futur e-learning du breton par Florent (en français).

Un correspondant en breton ou un jeu de société ? par Florent (en français).

Vidéos et médias en breton par Florent (en français).

Les logiciels pour votre ordinateur en breton par Florent (en français)…

Les exercices et jeux en ligne en breton par Florent (en français)…

Récapitulatif des liens pour apprendre et pratiquer le breton :

Pour apprendre et progresser
– Kervarker http://www.kervarker.org/
19 cours avec enregistrements audios, les leçons de ce cours sont une adaptation Web de la methode « Ni a gomz brezhoneg » de Mark Kerrain, publiées aux éditions TES. Une petite grammaire, des phrases utiles sur une douzaine de sujets de la vie de tous les jours (Se saluer, la nourriture, le temps, les insultes…), des nouvelles simplifiées (non traduites), une dizaine de nouvelles dont la complexité évolue avec les cours.
Le site n’est plus mis à jour, cependant l’ensemble des ressources pour apprendre le breton sont toujours disponible.

– Keravonhttp://www.keravon.com/skol/
14 cours (pas d’audio), une petite grammaire, une histoire (traduite) à lire une fois l’ensemble des leçons réalisées.

– Loecsen http://www.loecsen.com
Ce site ne propose pas de cours, mais des phrases enregistrées pour des centaines de langues, parmi lesquelles le breton. Pour la langue bretonne, vous trouverez donc 200 termes enregistrés en breton, sur différentes thématiques (Les rencontres, les nombres, les couleurs, la famille, s’orienter, manger…etc). Vous pouvez utiliser ce site en complément de vos cours pour venir écouter la pronnonciation du breton.
Ce site est idéal pour les curieux qui souhaient juste écouter ou apprendre une phrase précise en breton.

– Annu Bretagne http://www.annubretagne.com/
Ce site est un annuaire de sites breton qui propose en haut à gauche sur sa page d’accueil de vous rediriger vers des excercices et jeux amusants en breton. Ces exercices animés et jeux sont avec des enregistrement audio, ils s’adressent principalement aux enfants mais les adultes débutants peuvent venir y parfaire leur prononciation ou s’entraîner en s’amusant. Les parents pourront également les utiliser pour aider leurs enfants en classe bilingue ou monolingue.
Les thèmatiques de ces excercices tournent autour de la rentrée scolaire, des chiffres et des nombres, et des jours de la semaines, des mois, etc

– DAO http://dao.skol.free.fr/
Cet autre site vous permettra de vous perfectionner en langue bretonne, DAO pour Deskiñ d’An Oadourien – apprentissage du breton pour les adultes. A partir de ce site, vous avez accès à un mini-site actualisé régulièrement qui est consacré à une banque d’exercices de breton en ligne. Ceux-ci sont classés selon le cadre européen commun de référence pour les langues (niveau A1 à C2) ou par types d’exercices (quizz, mots croisés, écoute, …).

– Brezhoweb http://www.youtube.com/watch?v=J4dDoH8zc7E
Les petites vidéos « Brezhoneg Bemdez » par Lionel Buannic
Ces vidéos d’1minute30 minutes chacune sont diffusées sur la web TV Brezhoweb ainsi que sur d’autre chaînes comme Tébéo. Pour en retrouver un maximum,  c’est direction Youtube.fr, et là vous chercher brezhoneg bembez

– Grammaire http://www.nanaky.eu/conj/
Il s’agit d’un petit site peu connu, qui vous permet de conjuger automatiquement les verbes donnés.
Une sorte de Bescherelle automatique, très pratique quand vous n’avez pas votre grammaire sous la main.

– Bemdez http://bemdez.free.fr
Il s’agit là d’une newsletter, vous recevrez tous les jours un mail avec une phrase en breton à lire et à écouter, sa traduction, et quelques mots de vocabulaire autour de cette phrase.
C’est pratique si vous voulez avoir un peu de breton tous les jours pour ne pas perdre la main entre deux cours du soir, mais si vous n’avez aucune base en breton cela sera peu pertinent.

– EduBreizh http://www.edubreizh.com
Le petit nouveau, son ouverture officielle ne se fera qu’en Octobre 2011, il s’agira de cours en ligne réalisés de deux manière ; Des cours qui sont déjà consultable pour certains à voir et à revoir quand vous le désirez à volonté ; Et des classes vituelles animées par des enseignants ou les élèves travaillent en groupe à un instant donné.
Le site proposera également des jeux en ligne, des forums et groupes d’échanges entre apprenant.
Même s’il n’est pas encore ouvert (principalement pour les classes virtuelles), il y a déjà beaucoup de contenu disponible que vous pouvez aller voir.

– Dictionnaire
Il y a en a plusieurs sur internet, un site se charge de tous les regrouper il s’agit de Lexilogos, il vous permettra d’envoyer votre recherche sur chacun de sdictionnaires disponibles qui ont chacun leur particularité.
http://www.lexilogos.com
Choisissez Breton tout en bas, et vous arriverez sur la page qui vous propose différents dictionnaire, et tout un tas de ressources linguistique écrites, audio, vidéos

Pour Pratiquer le breton
– My lunguage Exchange http://www.mylanguageexchange.com
Ce site est destiné à ceux qui veulent avoir un correspondant pour apprendre une langue.
Le principe repose sur l’échange, donc la personne qui vous aidera à progresser en breton souhaitera en échange que vous l’aidiez à progresser dans une autre langue que vous maîtrisez.
Si par exemple vous avez un très bon niveau d’anglais, vous pouvez donc proposer à un bretonnant qui souhaite apprendre l’anglais d’échanger ensemble en breton et en anglais.

– Boutique en ligne
Juste deux boutiques à mettre en avant
* Klask, http://www.klask.com
La première, vous pourrez y acheter des DVD, des CD, des livres, de sbandes dessinées, le tout en breton évidemment.
C’est aussi bien pour les adultes que les enfants, c’est LA principale référence pour vos achats en breton sur Internet.
* Emsaver, http://stal.emsaver.com
La seconde, on en parle juste pour un jeu de société que la maque diffuse, il s’agit du C’hoari Gerioù, un jeu ressemblant un peu au scrabble mais où tous les aspects ennuyeux du jeu ont été retiré. Tous les joueurs jouent en même temps et non pas chacun son tour, on peux constituer plusieurs mots, les points sont comptés de manière à tenircompte évidemment de la difficulté à placer certains lettres en breton.
Ce jeu s’adresse à tous public, les enfants et adultes, débutants et confirmés, nous y jouons souvent entre nous d’ailleurs.

– An tour tan http://www.antourtan.org
Dans les services, vous aurez les « radios en breton ».
Pour écouter en direct Radio Kerne et Radio France Bleu Breizh Izel, ou pour écouter certains émissions en breton de Radio Kerne qui y sont archivées. Sur les archives, vous pourrez y écouter plusieurs centaines d’émissions archivées depuis 2003.

– Stalig http://www.stalig.com/
Après An tour Tan,il existe une association qui fédère les différentes radios en breton.
En allant sur ce site, vous pourrez écouter ces différentes radios, passer de l’une à l’autre, le tout en direct toute la journée.

– Brezhoweb http://www.brezhoweb.com/
Brezhoweb c’est donc une chaîne de Télé sur internet, qui diffuse en direct de 18h à 22h30, et pour laquelle vous pouvez également retrouver certaines émissions dans les archives.
La chaîne diffuse des films en breton, des sitcoms, des reportage, des dessins animés, et une fois par mois la Webnoz, une grande émission en direct.

– France Tri http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_EN_LANGUES_REGIONALES_AN_TAOL_LAGAD
Le service public avec ces quelques minutes de langue bretonne…

– L’INA http://www.ina.fr
Ce n’est pas là que vous trouverez des vidéos très récentes, mais en cherchant bien vous trouverez quelques anciennes vidéos tournée en breton, ces vidéos sont très intéréssante pour l’accent des bretonnants qui étaient tous bretonnant de naissance.

– U bed e brezhoneg http://bedbrezhoneg.free.fr/
Et pour finir un site amateur bien que de très bonne qualité, Un monde en breton, c’est un blog tenu par un jeune étudiant de Brest, Gwenael Oilo, qui a suivi une scolarité à Diwan et qui propose sur son site des vidéos en breton faîtes maison, des liens vers des sites en breton, un forum de discution  et plein d’autres choses

Pour passer votre ordinateur en breton
L’incontournable google, à passer en breton simplement en allant sur www.google.fr/br
Pour le reste, nous vous conseillons l’association An Drouizig, le petit Druide www.drouizig.org qui propose tout un tas de Logiciel en breton Que ce soit le navigateur web Firefox, la suite open ofis pour tous vos documents, le logiciel de retouche d’images The Gimp, Le système d’exploitation Ubuntu pour que tout votre ordinateur passe en breton, ainsi que tout un tas de logiciels de jeux en breton. L’association vous propose aussi des livres électronique en breton pour lire sur vos smartphone, ordinateurs, ou tablettes tactiles.